jeudi 26 juin 2008

Critique: Le monde de narnia: prince caspian



Après le seigneur des anneaux, les films de heroic fantasy paraissent bien fades. On accroche ou pas mais peter jackson à défini un style, un standard du cinéma.

Disney en manque d'idées, décida de surfer sur la vague en adaptant les livres de C.S Lewis: Les chroniques de narnia. Un nouveau type de film était né: le heroic fantasy pour enfant.

Le deuxième épisode à être adapté porte comme sous titre: Prince caspian. Ce fameux prince qui n'est pas une marque de biscuits, se voit voler sont trône promis par son oncle tout vilain, miraz. Vous n'avez pas loupé un épisode je vous le promets. Car Peter, Edmund, Susan et lucy retournent à narnia un an après leur premières aventures. Un an pour eux, mais 1300 ans pour le monde de narnia. Et en 1300 ans, il se passe beaucoup de choses...



Déjà, les quatre acteurs on grandi, leur jeu et présence sur l'écran fait moins tâche et faux que dans le premier épisode (qui n'a jamais eu envie de taper la petite lucy). Le réalisateur, andrew adamson (réalisateur de shrek 1 et 2), sait ou il va. La mise en scène est nettement meilleure et le scénario est plus poussé. Les nouveaux personnages ne ralentissent pas le film.
Cependant, on se demande si ce film est toujours déstiné aux plus jeunes car certaines scènes sont assez violentes, le combat entre Miraz et Peter fera serrer les fesses des plus petits. Narnia est loin d'être mauvais, on sent une vraie envie de renouveler le concept et cela fonctionne. Les 2H20 passent comme une lettre à la poste ( pensez à faire ingurgiter a vos bambins 2 litres de café). Des effets spéciaux, de l'action, de l'humour des animaux qui parlent, on tient la un véritable film d'été.

Ma note 3.5/5

1 commentaire:

Boubzi a dit…

Eh bien pour une fois les films tirés d'un roman se tiennent et sont bien plus envoûtants que leur homologue manuscrit.
Après avoir lu un quart du roman et essayé de le finir avec difficulté, je me demandais vraiment ce que un film pourrait rendre.
Déjà fortement séduite par le premier, le second m'a plu encore plus puisqu'il est moins enfantin et plus poussé dans l'action.
Et moi qui n'aime pas les films longs, je vous avoue que je n'ai pas regardé une seule fois ma montre.